Mezzés & grillades du Levant · Marseille
La cuisinelibanaise.
Houmous, taboulé, falafels et grillades marinées — la table du partage libanaise, à deux pas du Cours Julien. Mezzés faits maison du jour, viandes 100 % françaises, la rigueur d'un chef dans un format de rue.

Le point de départ
Une cuisinedu partage.
La cuisine libanaise est l'une des grandes voix du Levant, cette table commune qui borde la Méditerranée orientale. On la reconnaît à sa générosité végétale : des pois chiches et des fèves, du sésame en tahini, une huile d'olive versée crue, et des herbes fraîches en abondance. La viande, souvent l'agneau, y vient en touche plutôt qu'au centre.
Son cœur, c'est le mezzé — une multitude de petites assiettes posées au milieu de la table, froides et chaudes, dans lesquelles chacun pioche à sa guise. Manger libanais, ce n'est pas enchaîner des plats : c'est ralentir, partager, revenir au houmous, tendre le pain à son voisin.
À Marseille, ville de mélanges et de ports, cette cuisine trouve naturellement sa place. Entre le Cours Julien et Notre-Dame-du-Mont, Durum la fait vivre autour d'un geste simple : dresser du jour les mezzés et rouler serré le durum dans son lavash. À deux pas des terrasses, c'est aussi là qu'on savoure un durum au Cours Julien.

Au centre de la table
L'artdu mezzé.
Avant tout, la table libanaise se compose de petites assiettes. Voici les trois piliers que l'on retrouve chez Durum, dressés à la main, du jour.
- Le houmousPurée de pois chiches, tahini, citron et huile d'olive. La base crémeuse et généreuse de toute table libanaise — servie du jour, jamais standardisée.
- Le tabouléIci, le persil domine la céréale : c'est une salade d'herbes fraîches ciselées au dernier moment, relevée de menthe, de citron et d'un filet d'huile d'olive.
- Falafels & boreksBoulettes de pois chiches et fèves frites dorées, feuilletés croustillants à la ciboulette : le meilleur de la street food libanaise, à picorer chaud.
Ce qui change tout
Quatre marqueursd'une vraie table.
Une cuisine libanaise se reconnaît moins à son nom qu'à ses gestes. Voici ce qui sépare une table du Levant soignée d'une street food standardisée.
Les mezzés
Houmous, taboulé, moutabal, falafels, kebbé : l'art de la table à partager, dressé à la main du jour et en quantité mesurée.
Les herbes & les épices
Persil plat, menthe, sumac acidulé, huile d'olive : la ligne aromatique qui signe la cuisine libanaise et relie tout le repas.
Les grillades
Viandes marinées puis saisies sur la plaque, viandes 100 % françaises et agneau de Sisteron. La braise plutôt que le congélateur.
Le pain fin
Un lavash arménien de 70 à 80 cm, coupé en deux et saisi minute : il fait corps avec la garniture au lieu de l'emballer.

De la braise à l'assiette
Les grilladesmarinées.
À côté des mezzés, la cuisine libanaise fait chanter la braise. Les viandes sont marinées longuement, parfumées d'épices douces et d'herbes, puis saisies sur la plaque. Ici, elles sont 100 % françaises — dont l'agneau de Sisteron — et la traçabilité est assumée.
On les glisse dans le durum, roulées serré avec des oignons au sumac, une salade croquante et une sauce montée maison. Ou on les partage en assiette, avec du riz libanais et un mezzé. La différence se goûte : la matière première fait la table.
Pour finir en douceur
Fleur d'orangeret pistaches.
Le sucré libanais est un monde en soi, tout en eaux florales. La fleur d'oranger et l'eau de rose parfument crèmes et sirops d'une note délicate, jamais entêtante. Pâtissier de formation, le chef prolonge naturellement le repas avec ces douceurs du Levant.
Verrine lactée parsemée de pistaches concassées, baklava du moment gorgé de sirop, boutons de rose : on les picore à plusieurs, avec un thé ou un café. Et pour refermer le voyage, la citronnade maison, préparée le jour même, fraîche et acidulée.

Restaurant libanais · Marseille
Bien choisirson restaurant libanais.
Vous cherchez un restaurant libanais à Marseille ? Avant le nom sur la devanture, regardez l'assiette. Quelques signes simples séparent une table libanaise faite maison d'une street food standardisée, et ils se vérifient en une commande.
Chez Durum, le Liban est l'un des quatre pays de la carte, avec l'Arménie, la Syrie et la Turquie. Il apporte les mezzés, les herbes et le partage ; on le retrouve à La Plaine comme à Montolivet. Voici les quatre critères que nous vous conseillons de regarder, chez nous comme ailleurs.
- Un taboulé vert
Le persil doit dominer la céréale. Un taboulé pâle, chargé de semoule, trahit une préparation de volume. Chez Durum, c'est une salade d'herbes ciselées au dernier moment.
- Des mezzés faits maison
Houmous, falafels, boreks, kebbé : demandez s'ils sont préparés sur place. Ici, tout est fait maison, du jour, et le houmous change selon le moment.
- Une viande d'origine connue
Une bonne adresse dit d'où vient sa viande. Chez Durum, elle est 100 % française, avec l'agneau de Sisteron pour les grillades.
- La rupture assumée
Une cuisine du jour, en quantité limitée, finit par manquer. Quand un plat est épuisé, c'est plutôt bon signe : rien n'est ressorti de la veille.


La caution & les adresses
Signée parun chef, à Marseille.
Durum est né d'une idée simple : appliquer la rigueur de la haute cuisine à une table du Levant, sans en trahir l'esprit populaire ni les prix accessibles. La maison est portée par le chef Sofiane Benouamane, pâtissier de formation passé par de belles tables marseillaises, et distinguée au Gault & Millau.
Deux adresses portent cette cuisine : La Plaine, près du Cours Julien (13006), et Montolivet, aux Chartreux (13004), la maison mère. Chaque comptoir a son propre créneau de commande et sa zone de livraison — choisissez le plus proche de chez vous.
On vous répond
La cuisine libanaise,en clair.
Durum est-il un restaurant libanais à Marseille ?
Durum est un restaurant de street food levantine : sa carte réunit les cuisines d'Arménie, de Syrie, du Liban et de Turquie. Le versant libanais y tient une place centrale, avec les mezzés (houmous, taboulé, falafels, kebbé), la salade levantine, le riz libanais et les douceurs. Si vous cherchez un restaurant libanais à Marseille où tout est fait maison du jour, c'est l'adresse, à La Plaine (13006) comme à Montolivet (13004).
Comment choisir un bon restaurant libanais à Marseille ?
Regardez le taboulé : le persil doit dominer la céréale. Demandez si le houmous et les mezzés sont faits maison, et d'où vient la viande. Une carte du jour, en quantité limitée, qui affiche parfois une rupture, est aussi un bon signe : rien n'est préparé à l'avance pour la semaine.
Où manger de la cuisine libanaise à Marseille ?
Chez Durum, à deux adresses : La Plaine, 19 rue Saint-Michel (13006), près du Cours Julien, et Montolivet, 6 avenue de Montolivet (13004), aux Chartreux. Mezzés, grillades, sauces et douceurs y sont préparés maison, du jour et en quantité limitée.
Qu'est-ce que la cuisine libanaise ?
La cuisine libanaise est l'une des grandes voix de la table du Levant. Elle repose sur les mezzés — houmous, taboulé, moutabal, falafels, feuilles de vigne — les herbes fraîches, l'huile d'olive et les grillades marinées. C'est une cuisine du partage, généreuse en légumes et en herbes, où la viande vient en touche plutôt qu'au centre.
Quels plats libanais trouve-t-on chez Durum ?
Un large éventail de mezzés — houmous, taboulé, falafels, boreks à la ciboulette, kebbé, salade levantine — et le durum roulé dans un pain lavash, garni de viandes grillées à la libanaise. Sans oublier les douceurs à la fleur d'oranger et la citronnade maison.
La cuisine libanaise, est-ce la même chose qu'un kebab ?
Non. Le kebab désigne surtout une viande grillée servie dans une galette épaisse. La cuisine libanaise est bien plus large : mezzés à partager, pains plats fins, sauces montées maison et un vrai travail des herbes et des épices. Chez Durum, on roule serré et on dresse du jour, on ne remplit pas à la va-vite.
Y a-t-il des options végétariennes dans la cuisine libanaise ?
Oui, largement. Une grande partie du répertoire libanais est naturellement végétarienne : houmous, taboulé, falafels, moutabal, salade levantine. Chez Durum, cela se prolonge par un durum végétarien, à côté des grillades.
La cuisine libanaise de Durum est-elle vraiment de qualité restaurant ?
La maison est portée par le chef Sofiane Benouamane, pâtissier de formation passé par de belles tables marseillaises, et distinguée au Gault & Millau. C'est ce qui fait de Durum l'une des rares adresses de la ville où la cuisine libanaise de rue se raconte comme une cuisine de chef, à prix accessibles.
